Dans quoi investir en bourse : ETF ou Actions ?

L’investissement via ETF et l’investissement via Actions en direct ont chacun leurs avantages et leurs inconvénients. Pas toujours évident de savoir dans quoi investir, et ce qui est le plus adapté à sa propre situation. L’article ci-dessous vise à vous aider à choisir entre ses 2 alternatives.

Vous avez décidé de vous lancer et d’investir en bourse. Vous avez alors ouvert un PEA (Plan d’Épargne en Actions) chez un courtier compétitif. Et vous vous êtes décidé à investir progressivement, uniquement 10% de vos économies dans un premier temps. Car vous êtes prudent.

Motivé, vous avez étudié la partie technique des passages d’ordre, telle que décrit dans le guide du débutant. Vous vous sentez prêt. Vous vous connectez alors sur votre compte, et préparez le passage d’ordre pour un ETF*. Vous préférez investir dans des ETF par rapport à des fonds classiques, car vous avez remarqué que les fonds classiques font rarement mieux sur le long terme. Et ils ont des frais supérieurs.

Il ne vous reste plus qu’à appuyer sur le bouton « validation » pour conclure l’ordre. Mais au moment d’appuyer sur ce bouton, vous hésitez. Vous avez peur d’avoir mal saisi l’ordre.

Mais, surtout, vous vous demandez, plus fondamentalement, si vous ne devriez pas également investir dans quelques actions à fort potentiel ? Est-ce vraiment préférable d’investir dans des ETF plutôt que directement dans des actions ? Ne devriez-vous pas faire les 2 ?

Vous avez raison de vous poser ces questions avant de lancer vos premiers ordres en bourse.

Alors dans quoi investir ? ETF ou actions ? Les 2 en parallèle ?

Vous trouverez ci-dessous quelques éléments de réflexion et de comparaison.

Simplicité

Le nombre de « lignes » d’un portefeuille correspond aux nombres d’investissements que l’on réalise à un instant donné. En général, plus il y a de « lignes », plus c’est compliqué à suivre.

Votre portefeuille d’ETF pourrait être constitué d’une seule ligne (exemple : ETF Monde), ou de quelques lignes uniquement (exemple : 3 ETF pour Europe, USA et pays émergents).

Difficile de faire beaucoup plus simple, non ?

A contrario, un portefeuille d’actions nécessite a priori davantage de lignes. Une recommandation habituelle est d’avoir entre 8 et 25 lignes dans son portefeuille d‘actions. Vous pourriez envisager moins de lignes. Après tout, les 2/3 du portefeuille de Warren Buffet en septembre 2020 étaient investis uniquement sur 5 entreprises (Apple, Bank of America, Coca-Cola, American Express et Kraft Heinz). Mais vous n’avez peut-être pas le flair de Warren Buffet, même si je vous le souhaite. Et un portefeuille peu diversifié s’expose fortement aux quelques entreprises qu’il a en portefeuille.

Donc, un portefeuille d’ETF peut contenir moins de lignes. C’est souvent plus simple à suivre. Et vous passerez moins de temps à gérer votre portefeuille.

Un autre argument en faveur des ETF est lié à la relative simplicité de leur sélection. Choisir un ETF est assez facile. Vous « misez » sur l’Europe, les USA, ou une autre région. Voire sur certains secteurs ou certains critères plus spécifiques (« value » vs « growth, « économie décarbonée »…). Puis vous sélectionnez les meilleurs ETF, principalement en fonction de leur encours et de leur frais. Et pour viser une meilleure performance, il existe des approches essayant d’optimiser ce choix d’ETF dans le temps. C’est l’approche du portefeuille Easy Trend.

Investir dans des actions est généralement plus complexe. Vous pourriez choisir et faire ce que l’on appelle du stockpicking parmi les 40 sociétés du CAC40. Mais vous pourriez également envisager plus de 600 autres valeurs disponibles sur la place de Paris et qui pourraient avoir un potentiel plus important (car moins suivi par les analystes). La plupart de ses entreprises sont éligibles au PEA. Sans compter les autres places de marché européen sur lesquelles vous pouvez également investir via un PEA. Donc, au final, vous auriez à choisir parmi des centaines, voire des milliers d’entreprises potentielles.

Comment allez-vous sélectionner les « bonnes actions » ? Dans quoi investir précisément ?

Faire soi-même l’analyse fondamentale de chaque entreprise nécessite du temps. Et c’est hors de portée pour la plupart des investisseurs particuliers.

Faire une analyse graphique est plus abordable, mais cela nécessite une technique particulière. Et les risques sont importants en trading. D'après l'Autorité des Marchés Financiers, 89% des traders entre 2009 et 2013 ont perdu de l'argent.

Utiliser un outil, appelé « screener », pour aider à la sélection est envisageable. Mais quels paramètres allez-vous considérer pour la sélection ? Dividendes, Price Earning Ratio, momentum, autres critères…? Est-ce vraiment les bons paramètres ?

Vous pourriez également suivre les conseils de certains magazines ou de certains sites internet. Mais cela nécessite d’avoir un minimum de confiance en leurs conseils.

Bref, pas si évident, de bien choisir les « bonnes actions ».

En conclusion, dans quoi investir si on se retreint à ce critère de la simplicité? A priori, dans un portefeuille d’ETF. Car il contient dans la plupart des cas moins de « lignes », et car il est souvent plus aisé de choisir un ETF qu’une action. Grâce à cette simplicité, vous pourrez consacrer moins de temps à gérer votre portefeuille d’ETF. Ce qui est un argument important pour beaucoup d’investisseurs déjà très occupés par leurs activités professionnelles et personnelles.


Diversification

Comme vous le savez, il ne faut pas mettre tous les œufs dans le même panier.

En bourse c’est pareil. Et, comme indiqué plus haut, une bonne pratique est alors de se constituer un panier d’au moins 8 actions.

Avec un portefeuille d’un ETF ou de quelques ETF, vous pouvez investir indirectement dans des centaines voire des milliers d’entreprises. Un ETF MSCI World investit ainsi directement ou indirectement dans plus de 1500 entreprises. En plus de cette large diversification en terme de nombre d’entreprises, un portefeuille d’ETF facilite une diversification sectorielle et géographique (Europe, USA, Asie, Amérique Latine…). 

Comment pourriez-vous diversifier de la sorte avec un portefeuille d’actions ?

C’est impossible pour les investisseurs particuliers que nous sommes.

Pour les portefeuilles de quelques milliers d’euros, diversifier même partiellement via un portefeuille d’actions peut se révéler également compliqué dans la pratique en raison des cours des actions considérées. Par exemple, si vous voulez investir 1000 euros dans un portefeuille d’actions, et que voulez y inclure l’action LVMH, vous n’arriverez pas à diversifier suffisamment car l’action LVMH est cotée à plus de 500 euros (en février 2021) : une seule action LVMH dans votre portefeuille pèsera plus de 50% de votre portefeuille !

Notez également que vous ne pouvez pas diversifier dans votre PEA en dehors de l’Europe avec un portefeuille d’actions. Car ces actions ne sont pas éligibles au PEA. Impossible donc de miser directement sur des actions américaines, chinoises ou autres. A contrario, vous pouvez investir dans des ETF qui répliquent indirectement la performance de ces actions non européennes. Très intéressant d’un point de vue diversification au niveau mondial, n’est-ce pas?

On pourra objecter qu’avec un portefeuille de 2 ou 3 ETF, on ne diversifie pas vraiment par rapport aux émetteurs d’ETF que sont Amundi, Lyxor, Blackrock… C’est vrai. Notez toutefois que ces sociétés sont parmi les leaders en Europe, et que ce risque pourrait être considéré comme secondaire.

En conclusion, que privilégier et dans quoi investir si l’on veut diversifier largement? Vous l’avez compris : sur ce critère de la diversification, avantage net au portefeuille d’ETF. Surtout pour les portefeuilles de quelques milliers d’euros.


Coûts

Comparons maintenant les coûts des 2 types de portefeuilles.

Au niveau des frais de gestion annuels, avantage aux portefeuilles d’actions. Celui-ci ne comporte pas de frais de gestion. Alors qu’un portefeuille d’ETF subira des frais de gestion, de ~0,2% par an si vous sélectionnez des ETF ayant de frais limités.

Au niveau des frais de transaction, tout dépend de la façon dont vous gérez votre portefeuille. Généralement, les investisseurs en actions sont plus actifs que les investisseurs via ETF et réalisent davantage de transactions.

Supposons, par exemple, que vous êtes un investisseur en actions, et que vous réalisez dans une année un renouvellement additionnel de l’intégralité votre portefeuille par rapport au portefeuille d’ETF. Ce simple surplus de transactions pourrait vous coûter 0,2% de frais annuels additionnels (0,1% à la vente + 0,1% à l’achat, en considérant des frais de transaction assez optimisés de 0,1%). Ce qui neutralisera l’avantage de l’absence des frais de gestion.

Et évidemment, si vous faites plus de transactions dans l’année, ou si votre courtier n’est pas très compétitif, cela vous coûtera plus cher, voire beaucoup plus cher. Je ne parlerai même pas des traders qui font des transactions journalières…

En ce qui concerne les transactions, 2 éléments additionnels sont à prendre en considération :

  1. 1
    Généralement, plus les montants de transactions sont faibles plus les frais de transaction en pourcentage sont élevés. Or, les transactions individuelles sur un portefeuille en actions ont des montants moindres, car on divise le portefeuille par 10, 20 ou plus. Cela peut jouer en défaveur d’un portefeuille d’actions, surtout s’il n’est que de quelques milliers d’euros.
  2. 2
    Quand on achète un titre, l’ordre d’achat se positionne dans le carnet d’ordre dans lequel il y a un écart entre les premiers ordres d’achat et les premiers ordres de vente. Il s’agit du spread qui peut être de 0,1%, voir beaucoup plus pour des petites valeurs. Et, ce spread est souvent plus important sur des actions individuelles que sur des ETF ayant des encours importants. En pratique, et sans rentrer dans trop de considérations techniques, il n’est pas toujours si évident de se positionner dans le carnet d’ordre et vis-vis de ce spread. Et cet effet peut affecter davantage la performance d’un portefeuille d’action.

En conclusion, les frais de gestion sont faibles sur un portefeuille d’ETF, mais tout de même plus importants que pour un portefeuille d’actions (0,2% vs 0%). Par contre, dans la plupart des cas, les frais de transactions sont plus importants pour un portefeuille d’actions. Au global, ces frais de transaction sont souvent plus significatifs que les frais de gestion, et un portefeuille d’actions coûtera généralement plus cher, surtout si les montants investis sont relativement faibles (quelques milliers d’euros).


Performance

Sur le long terme, les ETF font généralement mieux que la plupart des fonds de gestion qui achètent des actions individuellement. Cela est dû, en grande partie, aux frais de gestion de 1% à 2% prélevés chaque année par ces fonds. Très supérieurs aux frais de 0,1% à 0,5% pour des ETF.

Cela signifie également qu’il n’est pas si facile de battre les indices en sélectionnant individuellement les actions. Car, en moyenne, même les professionnels des fonds de gestion n’y arrivent pas sur le long terme. Même pour eux, il n’est pas si évident de choisir dans quoi investir et sur quelles actions miser.

Il faut une méthode claire, et une discipline stricte pour respecter une stratégie sur le long terme. Ce qui est plus facile à dire qu’à faire, surtout pendant les krachs…

Ceci étant dit, et même si tout le monde n’est pas Warren Buffet, il est possible de battre les indices. Un aperçu de différentes stratégies « actions » fera l’objet d’un article dans les mois à venir.

En conclusion, il est difficile de réellement départager les 2 types de portefeuilles sur ce critère. Pour la plupart des investisseurs particuliers, surtout les débutants, un portefeuille d’ETF sera probablement plus performant. Mais pour des investisseurs particuliers ayant une stratégie « actions » claire et qui savent dans quoi investir, un portefeuille d’actions pourrait être plus performants.


Risque

Pour un portefeuille d’actions, les risques principaux sont liés à l’évolution des marchés globaux, à l’évolution spécifique des entreprises en portefeuille et de leur cours, et à la liquidité des actions en portefeuille.

L’évolution des marchés globaux influence l’évolution des actions individuelles, et donc votre portefeuille d’actions. Pendant les krachs, presque toutes les actions sont impactées. Inversement, la plupart des actions montent quand les marchés sont globalement bien orientés.  

Le risque associé à chaque entreprise individuelle sera compensé si vous diversifiez dans davantage d’entreprises. En investissant par exemple dans 20 actions plutôt que 10. Et vous pourriez également sélectionner certaines actions ou certains secteurs moins risqués.

La liquidité d’un titre est liée aux volumes d’échange sur ce titre, et à la facilité de trouver une contrepartie pour acheter les titres que vous voulez vendre (ou inversement acheter). Car sans contrepartie, vous ne pouvez acheter ou vendre, ce qui peut être problématique en période de stress boursier. Et vous pourriez être obligé de vendre moins cher que prévu, ou d’acheter plus cher. Ce risque sera moindre, voire négligeable, pour de grandes sociétés (exemple : sociétés du CAC40).

Pour un portefeuille d’ETF, les risques principaux sont liés à l’évolution du marché et de l’indice que suit l’ETF concerné, aux risques associés à l’émetteur de l’ETF et à ces diverses contreparties, et aux risques de liquidité.

En investissant dans des ETF répliquant des indices larges, vous prendrez a priori moins de risques car ils sont plus diversifiés. En choisissant des émetteurs majeurs comme Amundi, Lyxor, Blackrock, vous pourriez considérer le risque de l’émetteur d’ETF et des contreparties comme secondaire. Enfin, en sélectionnant des ETF ayant des encours importants, par exemple supérieurs à 100 M€, vous limiterez également le risque de liquidité.

Y a-t-il d’autres risques ? Probablement, même si les risques majeurs semblent avoir été ici identifiés.

Y a-t-il une bulle spécifique sur les ETF et un risque de krach spécifique sur les ETF ? Il y a toujours eu des bulles et des krachs, et il y en aura à l’avenir. Cela ne semble pas spécifique aux ETF.

Au final, qu’est-ce qui est le plus risqué ? Dans quoi investir en se focalisant sur ces aspects « risque » ? Cela dépendra surtout des actions et des ETF sélectionnés. Un portefeuille d’actions sur un secteur stable sera a priori moins risqué qu’un portefeuille surpondéré sur un ETF très peu liquide ou sur un ETF répliquant le Nasdaq, indice phare des entreprises technologiques américaines. Le krach du début des années 2000 en apporte un témoignage.

Donc difficile de départager indiscutablement les 2 types de portefeuilles au niveau du risque.


Possibilités de sélection

Quand vous faites vos courses, vous choisissez les produits qui vous intéressent, puis vous les achetez. Vous n’achetez pas tous les produits du magasin. Vous ne prenez pas les produits qui ne vous intéressent pas, ou que vous considérez mauvais.

Acheter un ETF large, ça revient à acheter un « peu de tout » dans le magasin, sans trop se soucier dans quoi investir précisément. Vous pourriez alors acheter indirectement certaines actions que vous ne voudriez a priori pas, pour des raisons de performance (ces actions risquent de sous-performer) ou pour d’autres raisons plus personnelles (industries polluantes, vente d’arme…). Et vous investirez relativement peu dans certaines entreprises que vous appréciez.

Avec un portefeuille d’ETF, les possibilités de sélection existent, mais elles sont plus limitées. Il s’agit de choisir une zone géographique dans laquelle investir, un secteur, voire certaines autres caractéristiques (exemple : actions moyennes, leverage, value, momentum…), puis de choisir un indice et un ETF répliquant ce choix.

Avec un portefeuille d’actions, les possibilités sont beaucoup plus larges. Comme indiqué plus haut, il y a plus de 600 valeurs sur la place de Paris, dont la plupart sont éligibles au PEA. Et il est également possible de miser sur des milliers d’autres valeurs potentielles si vous investissez dans les autres places européennes. Ce qui est faisable avec un PEA.

Il existe une multitude de façons de choisir les actions et c’est plus complexe. Mais l’investissement directement en actions conviendra a priori davantage aux investisseurs voulant vraiment choisir dans quoi ils investissent. Pour ce type d’investisseur, avantage aux portefeuilles d’actions.


Être un « réel actionnaire »

En investissant en bourse, vous devenez un actionnaire d’entreprises, détenez une partie de leur capital, avez droit aux dividendes, et pouvez voter. Vous pouvez également suivre plus spécifiquement certaines entreprises, voire vous intéresser de plus près à leur stratégie et à leur actualité.

Ces aspects sont probablement secondaires pour certains investisseurs uniquement intéressés par maximiser leurs gains. Mais pour d’autres, ce sentiment d’être un « réel investisseur » dans certaines entreprises sélectionnées est important, voire fondamental. Pour eux, un portefeuille d’actions semblera probablement préférable.

Un portefeuille d’ETF dilue ce sentiment de prendre part au business de certaines entreprises. Car l’investissement est réparti sur beaucoup de sociétés. Et, au final, on investit davantage dans un indice agrégé, parfois sans trop savoir dans quoi on investit. Ces indices ont d’ailleurs été créés, à l’origine, pour prendre « la température » des marchés boursiers, et non pour investir.

Si ce sentiment d’être un « réel actionnaire » vous importe, vous pourriez préférer l’investissement directement en actions.


Conclusion

Que conclure de cette comparaison ? Dans quoi investir finalement ?

Pour les 2 premiers critères (simplicité et diversification), avantage net aux ETF.

Pour les 2 derniers critères (possibilité de sélection et être un "réel actionnaire"), avantage aux actions en direct.

Pour les autres critères (coûts, performance et risque), cela dépend en fait de la façon dont vous investirez.

Finalement, votre choix dépendra de votre positionnement individuel suivant ces critères.

Pour commencer progressivement, pour investir plus simplement, pour diversifier votre PEA au niveau mondial, ou si vos investissements boursiers sont relativement limités (quelques milliers d’euros), un portefeuille d’ETF pourrait être plus adapté. Cela permet de se simplifier le suivi, d’y consacrer moins de temps, et de diversifier à moindre coût. Vous pourriez alors le faire de façon statique ou dynamique.

Si vos placements boursiers sont plus conséquents, si vous avez une stratégie pour sélectionner les « bonnes actions », ou si vous avez envie d’être plus directement actionnaire, l’investissement en actions est probablement à envisager.

Enfin, et c’est peut-être le plus important, « l’un n’empêche pas l’autre ». Il est tout à fait possible de faire ces 2 types de portefeuilles en parallèle sans trop se prendre la tête.

Personnellement, c’est ce que je fais pour les investissements boursiers de notre famille (que je gère directement). Comme j’aime la simplicité, j’investis via des ETF de façon dynamique, en suivant les mouvements des portefeuilles Easy Trend et Easy Style. Et comme j’aime également sélectionner les entreprises dans lesquelles investir, une partie de notre portefeuille est consacré aux actions en direct, en répliquant entre autres le portefeuille Easy Select Offensif  L’allocation cible pour nos placements en bourse est alors de ~60% via ETF et ~40% via actions. Cela permet aussi de diversifier les approches, ce que l’on apprécie particulièrement.

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Et vous, dans quoi investissez-vous ? Plutôt dans des ETF, dans des actions ou dans les 2 ? De quel côté de la balance penchez vous ?

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Comparatif des performances entre le MSCI World, le CAC 40 et Easy Trend entre début 1999 et décembre 2023.

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